Nicolas Bouzou

  • "L'économiste Nicolas Bouzou défend avec force les nouvelles formes de relations amoureuses et de procréation qui, loin de tuer la famille, en font la valeur sûre de demain.

    Le capitalisme de l'hyperchoix fait de nous des enfants gâtés ne supportant plus la frustration ; des consommateurs, des employés, des électeurs structurellement infidèles. D'où notre difficulté à vivre en couple - cette institution qui encadre notre liberté et gêne notre individualisme - et le succès des applications de rencontres. Sommes-nous pour autant condamnés à l'infidélité et au divorce ? Faut-il être célibataire pour être heureux ?
    La PMA, la GPA et surtout l'extraordinaire progrès des biotechnologies modifient également notre rapport aux enfants et la façon dont nous procréons. Existe-t-il pour autant un risque d'« enfants sur commande » ? Ou au contraire une peur de procréer et un déclin démographique ?
    Mêlant économie, démographie et philosophie, Nicolas Bouzou démontre que la liberté sexuelle, l'extension de la PMA et la génétique nous offrent de nouvelles opportunités pour construire des familles basées sur l'amour. Dans cette période de destruction-créatrice inédite par son ampleur et sa vitesse, le couple et la famille sont peut-être même la « maison » la plus solide et la plus rassurante qui soit. Les conservateurs inquiets peuvent être rassurés : la famille résiste à tous les assauts. La modernité ne la tue pas, elle la renforce. Le XXIe siècle pourrait être celui de l'« amour augmenté ». C'est entre nos mains."

  • Non, le travail n'est pas près de disparaître !
    À chaque période de mutation de l'économie, les craintes sur la fin du travail resurgissent. Beaucoup d'entre nous pensent que le numérique, la robotique et l'intelligence artificielle menacent nos emplois.
    Ces craintes sont infondées : aucun chômage dans le monde n'est aujourd'hui lié à l'utilisation des nouvelles technologies qui, bien au contraire, constituent un fantastique vecteur de progrès et d'emplois ! À condition de faire du travail humain une question intellectuelle et politique prioritaire, et de trouver enfin le courage de réformer en profondeur notre marché du travail et notre système de formation, seuls coupables du chômage de masse que connaît la France.
    Ne laissons pas nos sociétés se transformer en colonies d'esclaves humains désargentés et malheureux. Et jouons au plus fin avec l'intelligence artificielle : elle ne sait pas que, tant que l'homme travaillera, c'est lui qui sera le maître du monde... !

  • Le capitalisme a survécu. La crise de 2008-2009 ne lui a pas porté le coup de grâce que certains prédisaient. Si le capitalisme n'a pas cédé pendant cette crise - la plus grave depuis les années 1930 -, il ne cédera plus. C'est cette "fin de l'histoire" qui nous invite aujourd'hui à de nouvelles responsabilités.

    Est-il juste de systématiquement renvoyer dos à dos capitalisme et démocratie, capitalisme et écologie, capitalisme et religion, capitalisme et morale ? Efficacité économique, liberté politique, respect de l'environnement seraient-ils inconciliables ?

    Quel capitalisme après la crise ?

    Nicolas Bouzou interroge les époques et nous fait parcourir le monde. Avec lui nous faisons halte en Corée du Nord et en Islande, en Chine et en Angleterre. Nous croisons Oscar Wilde, Roberto Saviano ou Michael Jackson. Nous retournons dans le Moyen Âge français et même dans l'Amérique précolombienne, pour en tirer des enseignements. Si le capitalisme est un système imparfait, il n'en est que plus perfectible. Ne le renions pas, mais n'en nions pas les injustices. Aussi appartient-il à chacun de mettre en oeuvre un capitalisme contemporain plus éthique, plus solidaire, plus juste.

  • La mondialisation est un processus culturel qui ne se limite pas à l'économie, et qui a façonné de longue date la civilisation occidentale. La crise du coronavirus ne la remet pas en cause, au contraire. Ce qui est en question, ce sont des dysfonctionnements de la « mondialisation économique et financière ». Pour l'économiste Nicolas Bouzou, nous ne les corrigerons pas par l'enfermement ou le nationalisme, mais bien par un réarmement économique européen et un renforcement du multilatéralisme.

    Présentation de la collection : Et après ? "Notre monde post-coronavirus ne sera sans doute plus le même. Quel sera le rôle de l'État ? Doit-on remettre en cause la mondialisation ? Doit-on se méfier ou s'appuyer davantage sur les scientifiques ? Autant de questions, et bien d'autres, sur lesquelles il faudra se pencher.
    Les Éditions de l'Observatoire, depuis leur création, ont l'ambition d'anticiper et de créer les débats d'idées. Nous continuons donc notre mission dans cette période propre à la réflexion en publiant de courts livres numériques qui amorcent déjà les thèmes de ce « monde d'après ». Nos auteurs ont répondu présents, conscients de former au sein de leur maison d'édition une véritable communauté de pensée."
    Muriel Beyer
    Directrice des Éditions de l'Observatoire


  • La crise défraye la chronique mondiale. Comment le drame a-t-il commencé ? Qui sont les coupables ? Faut-il craindre pour son épargne ? Les difficultés d'accès au crédit vont-elles perdurer ? Sommes-nous à la veille d'un krach

  • Réunions interminables, séminaires sportifs, inflation des process : l'entreprise est devenue le lieu de l'absurde. Julia de Funès et Nicolas Bouzou partent en croisade contre l'absence de sens qui paralyse nos sociétés et proposent des solutions concrètes.
    Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragicomédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ?
    Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail.
    Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !

  • Et si la crise tuait le jacobinisme ?
    Voici des échanges entre Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, et léconomiste Nicolas Bouzou à propos de lacte III de la régionalisation. Au-delà de leurs appartenances politiques respectives, les deux hommes ont souhaité montrer que la poursuite de la décentralisation de lÉtat entamée en 1982 était une nécessité en ces temps de crise.
    À lheure où lon sinterroge sur les compétences, difficiles à cerner, des différentes collectivités locales et de lÉtat, il est temps de renforcer le pouvoir des territoires et de redéfinir le rôle de chaque acteur sur le terrain, à commencer par celui de lÉtat. Cette clarification est urgente. Elle doit redonner force et courage à tous ceux qui ont compris que, face à la crise, le centralisme nétait pas la solution.

  • La France est de plus en plus le pays du mal-logement. Elle mobilise pourtant chaque année 2% du PIB pour la politique du logement, soit le double de ce que dépensent les pays voisins - sans que les résultats soient probants. Les Français dépe

  • Contre les idéologies du déclin

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    lu par Luc Ferry; Nicolas Bouzou

    Non, ce n'était pas mieux avant ! Luc Ferry s'associe à Nicolas Bouzou, essayiste et économiste, pour dresser un portrait de notre société contemporaine et mesurer le chemin parcouru au cours des deux derniers siècles. L'innovation est une destruction créatrice qui bouleverse les ordres établis, et devient un facteur de peur et d'incertitude, pourtant les bénéfices réels et potentiels doivent être reconnus.
    S'il reste bien des défis à relever dans un monde à la complexité croissante, il est d'autant plus nécessaire de s'extraire des cycles d'apathie défaitistes et réactionnaires majoritairement à l'oeuvre dans les perspectives intellectuelles et médiatiques d'aujourd'hui.
    Et c'est ainsi armés de lucidité confiante que Luc Ferry et Nicolas Bouzou proposent des réponses argumentées à nos enjeux économiques et sociaux pour se réapproprier l'avenir.
    Lola Caul-Futy & Patrick Frémeaux
    Contenu :
    Partie 1 Était-ce mieux avant ?
    Partie 2 La fin du travail ?
    Patrie 3 La fin du capitalisme ?
    Partie 4 Gouverner les démocraties
    Partie 5 Bonheur et quête de sens

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