Collection XIX

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    Lendemains d'amour

    Paul Ginisty

    Le vieux petit cahier, à la reliure couverte d'une soie passée, si passée, avec de larges déchirures ! Sur la première des pages pleines d'un griffonnage dont l'encre a jauni, une date : 1782.
    Oh ! l'écriture laborieuse à déchiffrer, avec le beau dédain de l'orthographe qui caractérisait le temps, en une ronde grêle de plume d'oie ! Des mots échappent, par moment, et, durant ces périodes d'arrêt, des scrupules viennent de pénétrer dans ces très vieilles choses intimes.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Rose-d'Amour

    Alfred Assollant

    J'avais à peu près dix ans quand je fis connaissance avec Bernard...Mais avant tout, madame, il faut que je vous parle un peu de ma famille.Mon père était charpentier, et ma mère blanchisseuse. Ils n'avaient pour tout bien que cinq filles dont je suis la plus jeune, et une maison que mon père bâtit lui-môme, sans l'aide de personne, et sans qu'il lui en coûtât un centime. Elle était perchée sur la pointe d'un rocher qu'on s'attendait tous les jours à voir rouler au fond de la vallée, et qui, pour cette raison, n'avait pas trouvé de propriétaire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Mire Lon La

    René Maizeroy

    .... Cette petite comtesse Micheline eût été la plus désirable maîtresse qui se pût rêver avec sa tête mignarde de soubrette blonde, ses yeux d'une douceur voilée, et dont la teinte étrange faisait songer aux gouttes tièdes de café qui se figent au fond d'une tasse, son corps délicat, sans lignes, toujours enveloppé de fantaisistes étoffes et son bagout de gamine parisienne transplantée à regret par le sacrement dans une bonne vieille ville de province.

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    ELLE suivait le quai d'Orsay, de son pas court, vif, décidé, son joli teint frais animé par l'air sec et piquant d'un après-midi de décembre, ses beaux yeux bleus curieusement et joyeusement ouverts, sa toque de loutre coquettement posée sur ses frisons d'un brun doré, lorsque tout à coup un grand tressaillement la secoua, ses genoux fléchirent, la force lui manqua pour avancer. Elle venait d'apercevoir Lionel.Ce n'était pas pour le rencontrer qu'elle avait fait ce grand détour, sortant du Louvre, où elle copiait un tableau de l'École italienne, et n'ayant qu'à prendre l'avenue de l'Opéra et la rue d'Amsterdam pour se retrouver chez ses parents, Batignolles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Eh bien ! oui, pourquoi ne l'avouerions-nous pas ? Nous étions très jaloux.En somme, la jalousie et l'envie sont des sentiments assez laids, mais bien humains. Or, nous étions, cette année, à Aix, très énervés des succès remportés par La Belière. Et encore s'il eût été discret, s'il eût gardé secrètes ses bonnes fortunes... péché non avoué est à moitié pardonné.Mais le misérable, avec une fatuité insolente, avait pris la mauvaise habitude, au déjeuner du matin, à la villa des Fleurs, de nous narrer, par le menu, ses conquêtes de la veille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Un des spectacles où se rencontre le plus d'épouvantement est certes l'aspect général de la population parisienne, peuple horrible à voir, hâve, jaune, tanné. Paris n'est-il pas un vaste champ incessamment remué par une tempête d'intérêts sous lesquels tourbillonnent une moisson d'hommes que la mort fauche plus souvent qu'ailleurs et qui renaissent toujours aussi serrés, dont les visages, contournés, tordus, rendent par tous les pores l'esprit, les désirs, les poisons dont sont engrossés leurs cerveaux ; non pas des visages, mais bien des masques : masques de faiblesse, masques de force, masques de misère, masques de joie, masques d'hypocrisie ; tous exténués, tous empreints des signes ineffaçables d'une haletante avidité ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Lady Roxana

    Daniel Defoe

    SOMMAIRE. - Je suis mariée à un riche brasseur. - Mort de mon père et du père de mon mari. - Mystérieuse disparition de mon mari. - Je vends mes effets pour vivre. - Attachement de ma servante, Amy. - Conseils de deux amies. - Mes enfants sont envoyés à leur tante. - Conduite haineuse de la tante. - Caractère aimable de l'oncle. - Générosité de mon propriétaire. - Mon propriétaire dîne avec moi. - Le mobilier de ma maison est restauré. - Déclaration d'amour.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Amour va-t-en guerre

    Louis Levesque

    A Madame..... Dans ce frais petit salon mauve, où il fait si bon, à deux, l'été, lorsque du jour tombent les derniers rayons tamisés en fine poussière d'or rose bluté, voici ce que me racontait ma cousine Berthe : - Vous connaissez Madame de Laurenzin, cette belle femme que vous contempliez tant au dernier bal de la comtesse de Beaudiment... Ne dites pas non ! Je n'ai pas oublié vos enthousiasmes, vos pompeux dithyrambes devant cette brune superbe, dont vous vous proclamiez l'admirateur chaleureux.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Paule de Brussange

    Édouard Delpit

    - La maison ! j'aperçois la maison ! - Moi, des silhouettes sur la terrasse. - C'est papa. - Et nos frères près de lui.Deux paires de petites mains battirent à la portière de la voiture, et je ne jurerais pas que deux paires de petits pieds ne fussent en train de protester, par leurs trépignements, contre la lenteur des chevaux qui finissaient de gravir la côte un peu raide au bout de laquelle apparaissaient, en un fouillis de verdure, les tourelles du château de Pierrelaurès.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ce que nous allons vous conter commençait en 1863, sur la fin de l'hiver, puisqu'on était déjà à la Mi-Carême. La scène se passe dans une froide mansarde de la rue Serpente, en plein pays Latin. Un jeune homme du nom de Carle Dolbreuse vient de s'asseoir devant une petite table en bois blanc, recouverte d'un tapis d'Aubusson vert-rouge, aux trois quarts usé et décoloré par les ailes du temps (vieux style). A deux pas de lui, sur le marbre noir d'une cheminée sans feu, se dresse une copie en plâtre de cette sempiternelle Niobé antique, mère si belle de sept fils tués par un dieu, buste invincible que, depuis cent ans, les générations qui se succèdent sont habituées à voir à peu près dans tous les hôtels meublés du quartier des Ecoles. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Tentée

    Thérèse Bentzon

    A Mademoiselle Claire Delmas, Rue du Bac, Paris. Beechgrove-Manor, Leicestershire, 1er mars 188...Avant tout, existes-tu encore ? Te retrouverai-je à Paris ? Te souviens-tu de moi ? Veux-tu voir une revenante ? Prière de répondre par le retour du courrier.ODETTE. A Mrs. James Nevil, Beechgrove-Manor, Leicestershire (Angleterre). Paris, 5 mars.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Nikanor

    Henry Gréville

    Vers le soir, la neige tombée tout le jour en gros flocons paresseux se transforma en petites paillettes brillantes comme du mica.On les voyait scintiller en poudre chatoyante sur le bord des fenêtres, dans l'entre-bâillement des portes, partout où elles pouvaient se glisser. Elles miroitaient comme de très-petits diamants autour des lanternes d'un grand vozok emporté par quatre chevaux rapides sur un chemin à peine visible, au travers des champs nivelés sous l'impassible blancheur glacée ; la neige s'entassait sur les harnais et sur les vêtements du vieux cocher en petites plaques fines comme des lamelles de verre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Porte d'ivoire

    Bernard Lazare

    « Comment appelleras-tu ce livre ? demanda Nalle. - Je l'appellerai, si tu le veux bien, « La Porte d'Ivoire », répondit Anselme. - Pourquoi ? - Parce que tous ces contes, que je t'ai contés, sont divers comme les songes qui nous hantent, et les pensées qui nous assaillent. - Cependant tes histoires sont mélancoliques ou tragiques, et tes rêves ont plus souvent passé par la porte de corne que par celle d'Ivoire. - Tu ne les juges ainsi que par défaut de réflexion.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Madame la connétable

    Charles Buet

    Grenoble, qui, avant d'avoir été restaurée par l'empereur Gratien, en 377, se nommait Cularo, est une fort ancienne ville, station romaine, comme il convient à une cité fière de son origine.Son premier évêque, Dominus, assista au concile d'Aquilée, en 341. Elle fit d'abord partie du royaume de Bourgogne, créé par Boson ; puis elle fut envahie par les Sarrasins, gouvernée par les comtes de Graisivaudan, par les dauphins et enfin par les rois de France, après la cession du Dauphiné par Humbert II.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le Surmâle

    Alfred Jarry

    - L'amour est un acte sans importance, puisqu'on peut le faire indéfiniment. Tous tournèrent les yeux vers celui qui venait d'émettre une telle absurdité. Les hôtes d'André Marcueil, au château de Lurance, en étaient arrivés, ce soir-là, à une conversation sur l'amour, ce sujet paraissant, d'un accord unanime, le mieux choisi, d'autant qu'il y avait des dames, et le plus propre à éviter, même en ce septembre mil neuf cent-vingt, de pénibles discussions sur l'Affaire. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Dans les dernières années du dix-huitième siècle qui précédèrent la Révolution française, au pied des Cévennes, dans une petite bourgade du Forez, un capucin prêchait entre vêpres et complies. On était au premier dimanche du Carême. Le jour s'en venait bas dans l'église, assombrie encore par l'ombre des montagnes qui entourent et même étreignent cette singulière bourgade, et qui, en s'élevant brusquement du pied de ses dernières maisons, semblent les parois d'un calice au fond duquel elle aurait été déposée. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le nouveau récit que nous entreprendrons aujourd'hui de faire à nos lecteurs se déroule tout entier dans l'Arizona, ancienne province du Mexique, annexée par les Etats-Unis. Toutes les tentatives pour faire pénétrer la civilisation moderne dans cette terre rebelle furent faites en pure perte. Aussi, aujourd'hui, l'Arizona est-elle restée ce qu'elle était lorsqu'elle se nommait Cibola et que Cabeza de Vacca la découvrit, c'est-à-dire une contrée mystérieuse, pleine de légendes sinistres, de prodiges effrayants ; peuplée d'animaux inconnus et féroces ; dont le sol bouleversé est rempli de ruines de toutes sortes laissées par des peuples inconnus. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Jack Simpleton

    Achille Mélandri

    PAR un beau jour d'été de l'année 1651, sur un chemin poudreux qui traversait la vaste plaine située derrière le château de Douvres, et qui aboutissait d'un côté aux fossés de cette vieille forteresse anglaise, de l'autre au village de Berwill, une cavalcade composée de trois personnes s'avançait au petit trot vers la ville, tout en causant à voix basse. Le sujet de la conversation n'était pas des plus gais, car la guerre civile désolait le pays.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mademoiselle Fifi

    Guy de Maupassant

    Le major, commandant prussien, comte de Farlsberg, achevait de lire son courrier, le dos au fond d'un grand fauteuil de tapisserie et ses pieds bottés sur le marbre élégant de la cheminée, où ses éperons, depuis trois mois qu'il occupait le château d'Uville, avaient tracé deux trous profonds, fouillés un peu plus tous les jours.Une tasse de café fumait sur un guéridon de marqueterie maculé par les liqueurs, brûlé par les cigares, entaillé par le canif de l'officier conquérant qui, parfois, s'arrêtant d'aiguiser un crayon, traçait sur le meuble gracieux des chiffres ou des dessins, à la fantaisie de son rêve nonchalant.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • - Ainsi, tu en es là ? Avec cinquante mille têtes... - Cinquante mille ! je ne répondrais pas de sauver le pays à ce prix. - Bigre ! comme tu y vas. - Je le sais bien, vous trouvez vous autres que cela est trop ; moi je pense que ce n'est pas assez : nous sommes loin de compte. Ah çà, mais d'où sors-tu donc, toi, Marcel Férand, fils de François Férand, mort à la peine ! Ne fais-tu plus partie du camp des affamés et veux-tu donc entrer dans celui des repus ? Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Un voyage de farfadets

    Marthe Bertin

    « Où sont les enfants ? - Ils sont au premier, Monsieur. - Et que font-ils ? - Follet bâille et Follette dort. - Parce que c'est toujours la même chose, Monsieur ; ces enfants s'ennuient. » Le front déjà soucieux de Monsieur se rembrunit encore.« Tu crois, Korrigane ? - J'en suis sûre, répondit Korrigane d'un ton bref. - Décidément il faut prendre un parti, murmura Monsieur. Où est Mme Farfadet ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • M. Cardagnac avait été nommé, à l'unanimité, maire du petit village de Candé-les-Chênes.En voilà un pays qui pouvait se flatter d'avoir un bon maire ! M. Cardagnac avait fait construire un petit château qui faisait l'admiration des rares voyageurs qui traversaient Candé-les-Chênes. Gai, coquet, flanqué de tourelles, de clochers, de créneaux, ayant des fenêtres à vitraux coloriés aux quatre points cardinaux, des balcons, des terrasses, des perrons, un paratonnerre gigantesque et une girouette en fer forgé qu'on avait fait venir à grands frais de Paris !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
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  • Dès ma jeunesse, j'avais le goût des voyages.Aussi loin que peuvent se reporter mes souvenirs, je me rappelle que mon plus grand bonheur, le soir à la veillée, était de dévorer, je ne puis me servir d'autre expression, les récits de Fenimore Cooper, et surtout les aventures de Robinson Crusoé ! Ah ! Ce pauvre Robinson dans son île, comme il avait capté mon imagination enfantine ! Que de fois j'ai lu et relu ce livre pour ainsi dire classique, et quel plaisir nouveau chaque fois il me procurait !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Pourquoi me suis-je avisé de leur parler logique celle année-ci ? Pourquoi avoir été choisir cette matière sombre et ardue plutôt que tant d'autres qui s'offraient tout naturellement à moi ?Le hasard a décidé de cela, le hasard qui m'avait fait tomber dernièrement sous la main le grand ouvrage d'Aristote. Je me suis mis à le relire tout entier, tout l'Organum, d'un bout à l'autre, les Catégories, l'Interprétation, les Topiques, les Analytiques, les Preuves, j'ai tenu à ne rien omettre.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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