Editions du Panthéon

  • Ce que David aime ? Faire du vélo, regarder le foot... et rien d'autre. Alors imaginez l'encombrant fardeau lorsque, bien malgré lui, il hérite d'une librairie ! Il lui faut la vendre au plus vite, pour reprendre le cours de son existence. Et tant pis s'il doit mettre tout le monde à la porte, y compris la belle libraire aux yeux verts... Sa vie devient un roman tout en rebondissements, auquel il espère bien mettre un terme rapidement.
    Journaliste pour La Tribune-le Progrès dans des rédactions aussi diverses que le service des sports, les faits divers ou la justice, Jean-Yves Moulin a relaté pendant des décennies petites et grandes histoires, belles, drôles ou dramatiques. Écrire un livre, ne pas s'éloigner des mots, lui est apparu comme une évidence.

  • Plongez au coeur d'une histoire d'amour brûlante d'actualité, celle d'une femme, éprise de vrai, d'un homme à l'activité controversée, accusé d'évasion fiscale !
    Singulier, analytique et poétique, le récit conte la vision de cette dernière, habituellement conquise par le juste et l'essentiel, qui rencontre son contraire en un être fasciné par le nébuleux, l'apparat et le danger.
    Par passion, avec abnégation, elle le décortique, décrypte son fonctionnement et s'adapte plus que de bonne volonté, s'employant même à faire l'impasse sur elle-même pour sauver son adoré de la suffocation. Embourbée, sentimentalement, dans les méandres judiciaires de son bien-aimé, elle avance, à ses côtés, subit souvent, avec dévouement - comme si de rien n'était - jusqu'à ce que...
    Diplôme de notaire en poche et titulaire d'une formation en neurolinguistique, Charlotte Tykoczinsky a vite délaissé sa profession pour s'adonner à sa vocation : l'écriture.
    Sondant les affres de l'amour, nageant avec témérité dans les remous pour extraire l'instant précis où tout bascule, l'auteure atteint la pulpe à vif d'une relation ardente. Par l'introspection, elle avoue l'inavouable, un sentiment éperdu qui fait fi de la honte et nous délivre ce cantique des cantiques des temps modernes.

  • Avec « La queue du lézard », Muriel Batave-Matton nous livre le septième opus d'une fresque humaine orchestrée de main de maître. On y retrouvera d'un côté Anne, sur le point de prendre sa retraite, et de l'autre Mathieu et Pauline, qui se questionnent sur le déroulement de leur futur. Quel est le rôle de la transmission, dans ces relations ? On observera à travers ces personnages aux émotions bien réelles, ciselées avec finesse, un cycle sans cesse renouvelé, celui de la vie humaine qui se prolonge à l'infini, déjouant la mort, au propre comme au figuré.
    Muriel Batave-Matton reste fidèle aux auteurs réalistes du XIXème siècle qui ont baigné sa jeunesse et ses études littéraires. Analyste éclairée de ses semblables, elle excelle à traduire les sentiments de ses personnages avec lucidité et pertinence. Son écriture rythmée nous emporte dans son élan, de la première à la dernière page.

  • 2040, Europolis. Cette ville du sud de la France apparaît comme une oasis de paix dans son pays en proie à de graves tensions économiques et sociales. Théo, écolomiste chargé par l'Europe d'identifier les ressorts tenus secrets de cette étonnante réussite, subit dès le début de sa mission une tentative d'assassinat, et découvre qu'il n'est pas le premier à qui cette cité porte malheur... Qui est derrière tout cela ? Et que se passe-t-il au Manège, cette énorme entreprise vue par tout un chacun comme le fer de lance de l'économie locale ?
    François Valette, ingénieur chimiste et docteur en Sciences Physiques, ancien élève de l'Institut d'Études Politiques de Paris, a fait l'essentiel de sa carrière au CNRS en tant qu'économiste responsable d'importants contrats de recherche financés par la Commission Européenne visant des problèmes de développement local ou régional traités par divers types de modèles. Il est également l'auteur de recueils de poèmes et de nouvelles, ainsi que d'un essai sur le partage du travail.

  • Maria, dix-huit ans, quitte son Autriche natale à la fin de la première guerre mondiale. Devant elle, une vie cabossée, haute en couleurs et en rebondissements, l'attend. Elle sera guidée sans interruption grâce à la correspondance entretenue avec un prêtre qui fut son ancien précepteur et demeurera son mentor.
    Un amour platonique mais absolu s'installera à travers les nombreuses années, et persistera jusqu'à la fin de leur existence.
    Troisième roman de Lily Sarey, après « Attends... encore quelques mots » et « Le porteur de secrets », « Un amour en sommeil » explore les thèmes fétiches de son auteure : le sentiment amoureux, l'exode, la beauté à travers le temps qui passe. Une fois encore, laissons-nous emporter par le lyrisme d'une plume déliée et profondément imaginative.

  • "Ici, commence le livre de Bernard Allègre qui fut enseignant dans la bonne ville de Montélimar, petite cité nougatière et venteuse du sud de la Drôme, en France. Le livre dont l'auteur voudrait, comme l'a écrit il y a longtemps Chrétien pour le premier des siens, qu'il reste "dans les mémoires tant que durera la chrétienté"." Ce sont là les dernières lignes d'un long avertissement que l'auteur, âgé et désireux de garder l'anonymat, se réserve de mettre un jour en exergue à l'oeuvre complète, si, comme il le dit, Dieu veut bien lui prêter vie. Ce premier livre sur "l'enfance Bernard" doit être en effet suivi de plusieurs autres qui achèveront le récit des aventures, heureuses ou malheureuses, édifiantes ou simplement exemplaires, de la vie de Bernard Allègre en France et en Afrique. Version moderne d'une "nouvelle continuation" donnée à la dernière oeuvre inachevée de Chrétien de Troyes, nouvelle quête aussi d'un Graal pleinement et essentiellement rendu à ses origines chrétiennes, cet étonnant et parfois vigoureux récit, à la fois inaugure, fonde et retrace de façon détaillée la quête existentielle, mais surtout spirituelle, d'un jeune chrétien du XXème siècle ; cela en un contrepoint constant, une discrète broderie établie en référence directe à la quête de Perceval et du grand auteur troyen du XIIème siècle.

  • Un tableau au sujet religieux rebattu est découvert par une sacristain sur le seuil de sa maison. Comment ? Pourquoi ? L'homme interloqué décide d'avertir la police. Un digne émule de Maigret devra redoubler d'ingéniosité pour dénouer les fils de cette étrange affaire.

  • Lorsque une amie resurgit du passé, Anne a toutes les raisons de s'interroger. Patricia la prédatrice a-t-elle autre chose en tête qu'une simple reprise de contact ?

  • Voici l'épopée à travers la jungle de la tigresse Yanoua à la recherche de son fils, enlevé par des braconniers. Un voyage merveilleux autour du thème du cirque.

  • Hiver 1918. Nastia quitte sa chère Russie natale et débarque en France. Aujourd'hui, un de ses effets personnels est redécouvert, et il se met à parler... Le lecteur suivra les errances et voyages d'un bijou, un bracelet qui a traversé le temps au poignet de femmes, au destin fort loquace. Dans ces allers-retours entre passé et présent, un objet inanimé prend pourtant vie, se met à nu et nous dévoile son âme.
    La curiosité toujours en éveil de Lily Sarey s'empare du bijou pour en faire le témoin et l'emblème d'une époque. L'ancien lorsqu'il parle à notre présent est propice à la rêverie. Ode au pouvoir infini de l'imaginaire, « Le porteur de secrets » est le nouvel ouvrage de Lily Sarey, après « Attends... encore quelques mots » (2018).

  • 11 avril 1971 : un célèbre dramaturge meurt assassiné près de son domicile parisien. Un suspect est rapidement arrêté et l'affaire est sur le point d'être classée... C'est sans compter sur l'enquêteur Charles Dangel, qui découvre que l'un des ancêtres de la victime est décédé dans les mêmes circonstances, exactement cent ans plus tôt. L'histoire se répète et les deux victimes ont d'autres points communs, comme cette revue au titre étrange dans laquelle ils écrivaient tous deux... Charles Dangel n'est pas au bout de ses surprises.
    Multipliant les fausses pistes, ce roman policier historique nous entraîne vers une vérité dérangeante. Articles de presse et extraits de journal intime ponctuent le récit, transformant l'exercice en un délicieux casse-tête.

  • Térésa, jeune et belle randonneuse passionnée par l'arrière-pays niçois dont elle connaît les moindres recoins, est un coeur à prendre. Elle rencontre Philippe, marié mais ô combien séduisant... puis croise le chemin d'Alex, fringant doctorant en pharmacie.
    Comment la jeune femme va-t-elle résoudre son dilemme amoureux ? Une plongée vertigineuse à la découverte des ressorts de l'âme féminine, bercée par les accents déchirants d'Yseult mourante.
    Féru d'histoire locale, l'auteur nous emporte à la suite de Térésa, grande amoureuse devant l'éternel.
    Victor Pachiaudi se consacre à ses passions après une carrière d'enseignant et de principal de collège.

  • Otages

    Leo Decart

    « À quel moment, dans la conscience collective, l'acte a-t-il pris le pouvoir et vaincu le nihilisme ? ».
    Voilà l'unique question qui se poserait à l'homme s'il avait le courage de l'affronter. Présenté sous la forme gourmande d'un menu italien, cet ouvrage laisse exprimer les colères de plusieurs personnages, leurs angoisses et leurs faiblesses devant le silence du monde et le vacarme de nos congénères.
    La table est dressée, les plats sont servis. Laissons-nous bercer par leur arôme doux-amer, et picorons ces pages au gré de nos appétits.
    L'inanité de l'agitation humaine est griffée à la pointe sèche dans ce roman, collage de pensées, de poèmes et des voix entêtantes de ceux qui souffrent. Ondoyant, il nous dit l'altération que nous subissons tous, victimes consentantes de nos aveuglements.
    Professeur en mathématiques et physique-chimie, Léo Decart est fasciné par les barrières que rencontre la science. Il s'est naturellement orienté vers la philosophie, la question de l'homme et la littérature.

  • Une crise mondiale d'envergure a provoqué une vague de violence sans précédent aux États-Unis. La population, récalcitrante à l'idée de voir de nouvelles prisons se construire à proximité des villes, préfère se défendre par ses propres moyens. Un programme d'abord écarté par le Pentagone est remis au goût du jour : transformer une ancienne plateforme pétrolière abandonnée en un pénitencier sous-marin ultra-sécurisé dont nul ne peut s'échapper. Les plus dangereux criminels y sont enfermés, à deux cents mètres de profondeur. Gérée par l'U. S. Army, cette base est, durant trois années, un modèle du genre. Jusqu'au jour où son médecin en chef, le lieutenant Bradley Cayne, y descend pour effectuer sa toute dernière mission. Pour le valeureux soldat, rien ne va se dérouler comme prévu. Dès les premiers jours, d'étranges événements se produisent, dont l'apparition d'un mystérieux virus qui semble sévir chez les détenus de Prison Bank Water.
    Cayne ne sortira pas indemne de cette ultime plongée dans les fonds marins, jusqu'à envisager l'irréparable ?
    Observateur averti, G. Saryan est passé maître dans l'art du thriller psychologique où l'imagination laisse place à nos pires angoisses. Il porte dans ce nouveau roman un regard attentif sur la bonne marche de notre société et de ses travers. Porté par une plume résolue, ce récit mené tambour battant nous invite à suivre un homme dans son combat de... la dernière chance.

  • Deux adolescentes, fières et attachantes représentantes des sixties, éprouvent dès leur rencontre un attrait irrépressible l'une pour l'autre. Bravade, rejet dépité des garçons ou appel de la nature imprévisible ? Amitié, admiration, amour ambigu se mêlent dans les yeux, les mains et les coeurs de ces jeunes filles, elles qui cherchent leur place dans un monde qu'elles arpentent et affrontent de concert, et qui fait tout pour les séparer.
    Devenues adultes, les deux anciennes amies se retrouvent par hasard, bouleversées, et évoquent leurs parcours si opposés. Elles s'interrogent sur leur passé, leur résilience, leurs blessures, la destinée...
    À quel moment se sont-elles fourvoyées ? Question existentielle, lancinante et vaine, quasi métaphysique qui taraude plus ou moins consciemment les personnages puisque jamais on ne retourne en arrière.
    D'une plume précise et sensible, l'auteur, observateur inlassable et bienveillant de ses semblables, retrace une passion juvénile, douloureuse, à une époque encore peu tolérante aux amours saphiques.

  • Il n'est pas nécessaire d'être Versaillais pour goûter ces nouvelles se déroulant dans la cité royale, revisitée en toute liberté par l'auteur. Elle en apprécie à la fois le charme, la grandeur et les travers. Dans ces pièces d'humour, elle déguise un pessimisme latent sous un sourire taquin, s'accordant parfois la fantaisie de pasticher quelques écrivains... Saurez-vous les reconnaître ?
    Helléniste et latiniste, professeur de lettres, Lysistrata puise son inspiration chez les auteurs qui concilient rigueur, grâce et anarchisme souriant à l'instar de Marcel Aymé. Elle a trouvé refuge dans un village de montagne entourée de ses livres, ses chats et sa musique. De son enfance et de son adolescence sous le ciel de Versailles, elle a conservé le bonheur de s'y rendre, de temps en temps, pour en humer la douceur de l'air et retrouver ses amis.

  • Un couple de voyageurs fait halte dans un village suspendu entre mer et montagne. Une étape de plus, somme toute ordinaire, lors d'un périple estival sans but précis. Mais ce qui aurait pu n'être qu'un simple instant de découverte heureuse au gré du vent révèle d'emblée une autre dimension, singulière, insolite. Cette fois, ici, les choses sont différentes... L'évidence du lieu, fragile, immédiate et surprenante, dessine alors pour le couple un futur inattendu. Un moment hors du temps, une réflexion profonde, une poésie intime induite par un pays propice à l'introspection et à la découverte de la « souciance ».
    Philosophe de formation, initié à l'école du post-modernisme et du management participatif, l'auteur parcourt aujourd'hui le monde au service de projets d'entreprises. En quête de sens et de nouveaux modèles de pensée, il poursuit sa réflexion sous un mode narratif. Les premières rencontres le fascinent en ce qu'elles sont porteuses de sens et préfigurent déjà un futur à naître. « La Souciance » est son premier roman.

  • Lorsque ses enfants quittent le nid, Vi prend conscience de l'ennui dans son couple. Sur le conseil d'une amie, elle pousse la porte d'une maison de passe pour rompre la spirale du vide. Le coeur battant la chamade, elle rencontre cet homme, qui vend ses charmes aux femmes. La douce agonie débute...
    Enseignante, Heff Vez cultive une curiosité et un regard dénué d'a priori. Son récit, lancinant, nous entraîne de Belgique à la Corée, d'étreintes passionnées en abandons de l'âme.

  • Un tueur en série se déchaîne à Paris, mutilant atrocement ses victimes. Lancées sur sa piste sanglante, Adèle Grumewald, une jeune inspectrice, aussi pugnace qu'intuitive, et son équipe. Dans un vertige noir, ils doivent sonder les rouages implacables d'un être à la psychologie torturée.
    Prête à transgresser la loi pour mettre fin à l'horreur, Adèle met sa vie en péril et ne peut éviter de faire le lien avec son passé, indicible. Sur cet échiquier du mal, quels sont les pions, qui est le roi ?
    Écrire comme on respire, Stéphanie Rohant exprime à travers ce roman tout de noirceur l'intensité d'une plume acérée. Porté par ce récit fulgurant, le lecteur est entraîné dans une éprouvante course contre la montre.

  • Marc a besoin de savoir qui il est vraiment. Il décide de partir, seul, sur les chemins de Compostelle.
    Porté par une foi inébranlable, il se confronte à lui-même dans une nature bénéfique, se découvrant des ressources intimes, insoupçonnées. Grâce aux rencontres faites au long de son périple, son regard change, mute, s'enrichit au contact de l'humain. Une prise de conscience de sa force intérieure et de ses dons d'humanité qui vont changer le cours de sa vie.
    Christiane Cassagnes-Zicaro excelle à plonger dans l'âme humaine, sondant ces instants magiques qui nous enrichissent de leurs trésors. Artiste-peintre, elle illustre « L'homme providentiel » de ses créations.
    Elle est l'auteure d'« Enfer et paradis », également paru aux Éditions du Panthéon.

  • Julia mène une existence précaire dans les rues italiennes où elle évolue librement, loin de sa France natale. Au détour d'un événement périlleux, elle vient à se rapprocher d'un homme qui la fait rêver depuis longtemps... mais dont les sphères semblent bien éloignées des siennes. Une relation tissée de mensonges et de faux-semblants prend forme sous nos yeux et ceux de l'héroïne qui, impuissante face à ses propres choix, perd lentement pied dans toutes ces réalités contrefaites.
    Andy Dolin manie la plume depuis la tendre période de l'école primaire. Elle a affûté son regard sur l'autre durant ses voyages, y a trouvé matière à approfondir la psyché de ses personnages. Elle nous les dépeint aujourd'hui tout entiers, avec leurs failles et leurs éclairs de lucidité.

  • Laissée pour morte après l'attaque de son village, une jeune nomade devient la proie du démon qui s'empare d'elle. Luttant pour préserver le peu d'humanité qu'il lui reste, elle est entraînée dans un combat impitoyable contre d'autres possédés... L'avenir des humains dépend de sa victoire, mais que restera-t-il de la jeune femme qu'elle fut lorsque tout sera terminé ?
    Après les délicates volutes poétiques de « L'inachevable », Nicolas Keisser entrouvre les portes d'un autre univers, fantastique et ténébreux. Maître d'armes, féru de littérature, il nous entraîne dans son imaginaire foisonnant.

  • Après son licenciement, Roger décide de partir avec son épouse en mode démodé : à vélo, à l'affût du nulle part et de l'ailleurs, au gré de leurs envies. Sans smartphones, sans internet, ils reprendront une communication épistolaire avec leurs proches pour renouer avec la beauté de l'écrit. Un formidable saut dans le passé piqueté de rencontres inoubliables, qui les amènera à profiter pleinement du présent.
    Savourer la liberté sous toutes ses formes, capter l'instant, Philippe Billard excelle à saisir les paillettes de joie que nous offre la vie. Après « Le cadeau des anges » et « Ma dernière cavale avec le chien Marcel », retrouvons sa plume déliée et son sens du dialogue, pour notre plus grand plaisir.

  • 122-7

    Alain Mila

    Écrivain en mal d'inspiration, Pablo Vilanova coule des jours paisibles dans sa résidence des Hautes-Pyrénées, sur la route des cols du Soulor et de l'Aubisque. Alors qu'il pense débuter une journée comme les autres, il se trouve brutalement emporté dans une spirale vertigineuse de violence.
    122-7, le titre sonne comme un rappel à cet article du Code pénal qui définit la notion de légitime défense et de responsabilité pénale et qui est bien connu des spécialistes, fussent-ils policiers, gendarmes, magistrats, greffiers ou avocats.
    Longtemps avocat, Alain Mila connaît justement bien le monde des prétoires.
    Devenu photographe il est aussi Réserviste Citoyen de la Gendarmerie Nationale. Après « Voyage éloquent au coeur de l'enseignement catholique » et « Une enfance retrouvée », il aborde maintenant le genre du roman policier avec ce récit tout en noirceur.

empty